J.R.

Voilà six ans que je pratique le Tai Chi.
La première chose qui me vient à l’esprit c’est que cela m’a aidée à retrouver une meilleure concentration. Au début, j’ai eu une peine folle à tenter d’exécuter ce que je voyais, au point que je me demandais si je n’étais pas stupide, mais avec patience et persévérance, je suis contente du travail fourni. Il faut dire que je suis légèrement dyslexique et que cela aggrave la difficulté.
Maintenant j’ai du plaisir à reprendre la forme comme mise en train le matin.
Je pense que cela entretient la souplesse, l’équilibre et la prise de terre.
Certainement que cela nous place dans notre centre, debout entre ciel et terre.
J’avais surtout besoin de m’incarner, et cela m’a aidée à me sentir là, présente, tant il y a de choses à vérifier à la fois, obligée d’être là et pas dans les pensées.
Eviter de suivre les distractions repose beaucoup le mental et je suppose que de ce fait je suis moins fatiguée. L’effet de respirer avec conscience, oxygène le corps et l’esprit et apporte un bien-être joyeux. J’ai l’impression qu’il y a toujours à perfectionner en y mettant l’attention, mais je suis surprise de « danser » parfois emmenée par le chi.
Je pratique régulièrement, sans rigidité toutefois, et j’ai plaisir à avancer chaque semaine avec Yuko qui approfondit dans le détail les postures et mouvements.